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L’Envers du Culte: Last House on Dead End Street (1977), Aux Frontières de l’Aube (1987)
Last House on Dead End Street/The Fun House: Souvent cité comme un des précurseurs des snuffs movies avec… Snuff (d’ailleurs lui aussi passablement inspiré par les meurtres sordides de la Manson Family), Last House a longtemps été sur la liste des video nasties. On préfèrera d’ailleurs retenir l’ambiance malsaine au possible qui émane de sa…
Nanars magnifiques: Le Manoir de la terreur (1981), Virus Cannibale (1980)
Le Manoir de la terreur/Le notti del terrore/Burial Ground: Dans les métrages italiens (tardifs) surfant sur le succès de L’Enfer des Zombies/Zombi 2, je demande Burial Ground! Et à ma grande surprise, ici on ne lésine vraiment pas sur le crade et le malaise! Je pense évidemment en premier lieu aux maquillages des zombies (renvoyant…
Nanars magnifiques: L’Avion de l’apocalypse (1980), Le Lac des morts-vivants (1981)
Bien que n’étant pas du tout adepte du visionnage volontaire de ce genre de films (bien au contraire même), on s’autorisera de temps à autres, quelques nanars ou navets mémorables du genre! On a grandi avec Nanarland après tout! Et on commence avec une salve de six films européens autour de la figure du zombie,…
Bisseries: 8MM (1999), The Tingler (1959)
8MM: Décidément, on aime bien graviter autour des snuffs en ce moment! Et ça tombe bien car c’est justement l’incursion que nous propose ce thriller tendu et poisseux de Joel Schumacher, à travers l’enquête d’un détective privé sur une jeune femme disparue (et supposément assassinée face caméra)! Côté casting, Cage, Phoenix, Stormare et Gandolfini tiennent…
A l’affiche: Faces of Death (2026), Backrooms (2026)
Faces of Death: J’espère que je ne vous apprends rien en vous disant que le premier Faces of Death (1978 donc) et ses suites ont fait partie des sagas de mondos cultes des années 1970 et 1980. Evidemment, depuis le temps, on sait qu’une large part du documentaire était complètement mis en scène. Faces of…
Bisseries: La Dame rouge tua sept fois (1972), The Cannibal Man (1971)
La Dame rouge tua sept fois/La dama rossa uccide sette volte: Commençant sur les chapeaux de roue avec une légende de malédiction familiale (dont le titre est une référence directe) sur fond de château médiéval, on se dit qu’on tient enfin un giallo qui sort du lot. C’est vrai qu’avec ses superbes décors, sa photographie,…
Bisseries: L’Appel de la chair (1971), Self Driver (2024)
L’Appel de la chair/The Night Evelyn Came Out of the Grave: Giallo mal aîmé d’Emilio Miraglia doté d’un joli casting (Anthony Steffen, Marina Malfatti, Enzo Tarascio,…) et de superbes décors, L’Appel de la chair prend d’emblée le parti de faire du héros un personnage détestable (autant que sa classe sociale) et torturé (Anthony Steffen excellent…
A l’affiche: Alien: Earth (2025), Frankenstein (2025)
Alien: Earth (Saison 1): « Je ne m’attendais à rien et je suis quand même déçu »… voilà comment résumer en deux mots mon expérience avec cet Alien: Earth que je n’ai pas réussi à visionner au delà de ses deux tiers tellement… rien ne va! Et pour la seule série chroniquée ici à l’heure actuelle, c’est…
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Le cinéma est une réinterprétation du monde (Gaspard Noé)
